Elle retrouva son air de bonté, son air de bonté renseignée comme l'écrivait Péguy à propos de Lazare, c'est-à-dire non pas cette bonté des innocents et des simplets, non pas la bonté des anges ni des saintes nitouches, mais la bonté désabusée, la bonté clairvoyante, la bonté qui sait la nuit des hommes et la surmonte, qui tente à tout le moins de la surmonter
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Tous les fanatismes décidément se ressemblent, et tous se valent.
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Pour Bernanos, à Palma, ce n'était pas non plus une vie, c'est ce que j'imagine et qui se laisse deviner à la lecture des Grands cimetières sous la lune. (...) Et il avait écrit cette phrase qui pourrait avoir été écrite ce matin même tant elle s’applique à notre présent : « Je crois que le suprême service que je puisse rendre à ces derniers (les honnêtes gens) serait précisément de les mettre en garde contre les imbéciles ou les canailles qui exploitent aujourd'hui, avec cynisme, leur grande peur. »
Il y a quelque chose, disait-il, de mille fois pire que la férocité des brutes, c'est la férocité des lâches.
Alors nos yeux se saludèrent et l'amour se leva, me dit ma mère qui se met à chanter
Une mauvaise pauvre est une pauvre qui ouvre sa gueule.
Dans la même œuvre
Il y a quelque chose, disait-il, de mille fois pire que la férocité des brutes, c'est la férocité des lâches.
Rien de plus têtu, rien de plus tenace que l'espoir, surtout s'il est infondé. L'espoir est un chiendent.
Une mauvaise pauvre est une pauvre qui ouvre sa gueule.
Shopenhauer déclara en son temps que la vérole et le nationalisme étaient les deux maux de son siècle, et que si l'on avait depuis longtemps guéri du premier, le deuxième restait incurable.
Il y a quelque chose, disait-il, de mille fois pire que la férocité des brutes, c'est la férocité des lâches.