Le vrai problème, ce n'est pas l'origine ethnique, sociale ou religieuse, c'est la domination, c'est le patriarcat. Pas besoin d'être syrien ou maghrébin pour l'imposer. La violence sexuelle a toujours existé, elle n'a pas été importée par les migrants !
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Simplement, ces jeunes en provenance de pays musulmans ont été élevés dans une ambiance patriarcale très forte, au sein de sociétés régies par l'ordre religieux, ces hommes ont souvent une méconnaissance totale des désirs féminins, il y a même parfois, chez les plus jeunes, une vraie misère sexuelle car il y a, dans certaines familles, beaucoup d'interdits, on assiste alors à une chosification de la femme qui mène aux violences commises sur son corps comme ce qui s'est produit à Cologne.
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À lire aussi de Karine Tuil
La fiction peut être un moyen d'appréhender le réel, à défaut de pouvoir l'expliquer.
Chaque tragédie révèle notre rapport au réel.
Des sommets, on ne peut plus que redescendre.
Arabe n'est pas un gros mot... Je n'ai aucun problème à dire que je suis noir. Je n'aime pas l'édulcoration du langage... Souvenez-vous des paroles de Camus : Mal nommer les choses, c'est ajouter du malheur au monde.
Dans la même œuvre
Il sortit de sa poche un pilulier, l'ouvrit et prit un anxiolytique qu'il fit fondre sous sa langue. En quelques minutes, l'angoisse se dissipa : désormais, le bonheur ne s'obtenait plus que sur ordonnance.
C'était ça, le véritable amour : être présent à l'heure du déclin quand on avait tout connu et tout aimé d'un être.
Les êtres malheureux se reconnaissent entre eux.
Tu sais ce qui arrive à ceux qui pensent qu'on peut survivre en respectant des lois morales ? Tôt ou tard, ils finissent piétinés.
Se hâtant vers la salle Victor-Hugo, elle songea à cette phrase de l'écrivain dans L'Homme qui rit : « La vie n'est qu'une longue perte de tout ce qu'on aime. »