Si tu n'aimes pas cela change-le, et si tu ne le changes pas aime-le!

À lire aussi de Thomas d Ansembourg

Je propose la méthode suivante : trois minutes, trois fois par jour d’écoute de soi-même sans jugement, sans reproche, sans conseil, sans tentative de solution. Trois minutes pleines de présence à vous et non à vos projets ni à vos préoccupations. Trois minutes pour faire le point de votre état des lieux intérieur sans essayer de rien changer. Trois minutes pour vous relier à vous-même, vérifier que vous vous habitez bien. C’est de cette qualité de présence à vous-même que pourra naître la qualité de présence à l’autre.
Les mots et le ton les plus simples ont souvent la portée la plus juste.
Nous avons besoin de sens comme de pain. De sens dans le double sens de direction et de signification.
Ainsi notre bonheur, notre bien être ne vient pas de ce que nous possédons, ni de ce que nous faisons mais de comment nous le vivons ! notre relation avec les êtres, les activités et les choses.
Je suis personnellement frappé de voir combien la peur a longtemps imprégné la plupart de mes rapports, de mes relations humaines : peur de ce que l'autre pense, peur de ce qu'il ne pense pas, peur de ce qu'il dit, peur de ce qu'il ne dit pas, peur d'un excès de paroles, peur d'un silence trop long, peur d'un manque d'amour, peur d'un excès d'amour, peur de parler, peur de taire, peur d'être seul, peur d'entrer en relation, peur de n'avoir rien à faire, peur d'être débordé de travail, peur de plaire, peur de déplaire, peur de séduire... Bon sang, que de peurs! Et que d'énergie consacrée à combattre ces peurs !
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Dans la même œuvre

Ainsi notre bonheur, notre bien être ne vient pas de ce que nous possédons, ni de ce que nous faisons mais de comment nous le vivons ! notre relation avec les êtres, les activités et les choses.
Je suis personnellement frappé de voir combien la peur a longtemps imprégné la plupart de mes rapports, de mes relations humaines : peur de ce que l'autre pense, peur de ce qu'il ne pense pas, peur de ce qu'il dit, peur de ce qu'il ne dit pas, peur d'un excès de paroles, peur d'un silence trop long, peur d'un manque d'amour, peur d'un excès d'amour, peur de parler, peur de taire, peur d'être seul, peur d'entrer en relation, peur de n'avoir rien à faire, peur d'être débordé de travail, peur de plaire, peur de déplaire, peur de séduire... Bon sang, que de peurs! Et que d'énergie consacrée à combattre ces peurs !
Je propose la méthode suivante : trois minutes, trois fois par jour d’écoute de soi-même sans jugement, sans reproche, sans conseil, sans tentative de solution. Trois minutes pleines de présence à vous et non à vos projets ni à vos préoccupations. Trois minutes pour faire le point de votre état des lieux intérieur sans essayer de rien changer. Trois minutes pour vous relier à vous-même, vérifier que vous vous habitez bien. C’est de cette qualité de présence à vous-même que pourra naître la qualité de présence à l’autre.
Pour être aimé et avoir ma place dans ce monde, je dois faire non pas ce que je sens ni ce que je voudrais, mais ce que les autres veulent. Être vraiment moi-même, c'est risquer de perdre l'amour des autres.
Communiquer c’est exprimer et écouter, c’est s’exprimer et laisser l’autre s’exprimer, s’écouter soi, écouter l’autre et souvent s’assurer que l’on s’est bien écoutés mutuellement.