Si le vase n'est pas pur, tout ce qu'on y verse aigrit.

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Ôte le long espoir à tes jours comptés
Le monde brisé viendrait-il à s'écrouler, ses ruines le frapperont sans l'effrayer.
Les froids s'adoucissent sous les Zéphyrs, le printemps disparaît sous les pas de l'été, qui périra aussitôt que l'automne, père des fruits, sera venu répandre ses dons, et bientôt cette course ramène l'hiver inactif.
Il est doux, il est beau de mourir pour sa patrie.
C'est maintenant qu'il faut boire.
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