Qu'est-ce qu'on peut dire des conneries quand on est amoureux !
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Si la vie est une guerre, je ne viens pas seulement d'encaisser un assaut. Dans les tranchées de l'existence, je viens de me faire cisailler le ventre a la baïonnette. Obligé de capituler sans condition dans la plus douloureuse des batailles.
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La douleur, ça te fait souffrir mais ça ne te détruit pas. Le problème, c'est la solitude engendrée par la douleur. C'est elle qui te tue à petit feu, qui te coupe des autres et du monde. et qui réveille ce qu'il y a de pire en toi.
Certaines blessures ne sont ni réversibles, ni réparables.
La vie m'a appris que beaucoup de problèmes peuvent être vaincus par la réflexion.
Que l'on ait quinze ans, vingt ans, quarante ans, soixante-quinze ans, c'était toujours la même histoire : cette putain de maladie d'amour qui dévastait tout sur son passage, ces moments de bonheur si fugaces qui exigeaient un prix exorbitant à payer...
Dans la même œuvre
J'étais un adepte de l'axiome de García Márquez : « Tout le monde a trois vies : une vie publique, une vie privée et une vie secrète. »
L'amour est tout où il n'est rien.
Le plus souvent, le destin est un salopard pervers et vicieux qui prend son pied en broyant la vie des plus faibles alors que tant de connards mènent une existence longue et heureuse.
Il ne faut pas trop demander aux livres. Ils vous racontent des histoires, vous font vivre par procuration des bribes d'existence, mais ils ne vous prendront jamais dans leurs bras pour vous consoler lorsque vous avez peur.
Elle cita Stendhal et son processus de cristallisation amoureuse : « Au moment où vous commencez à vous occuper d'une femme, vous ne la voyez plus telle qu'elle est réellement, mais telle qu'il vous convient qu'elle soit. »