Se cacher pour aimer : jamais je n'aurais accepté cela. Comment admettre la clandestinité quand on considère l'amour comme un sentiment si grand qu'il a besoin d'espace pour s'épanouir, comme un soleil que rien ni personne ne peuvent empêcher de briller ?

À lire aussi de Alexandre Najjar

Pour la première fois, mon père éprouva de la honte à prodiguer des soins médicaux aux Ottomans. Sa conscience lui commandait, certes, de soulager la souffrance des hommes quels qu’ils soient, sans distinction de race ou de couleur, mais l’idée de porter secours à ceux qui occupaient son pays et asservissaient son peuple lui apparut tout à coup intolérable.
Ils étaient riches, oui, car la culture est un trésor.
Un pays ne meurt pas quand il est occupé : c'est quand sa culture disparaît qu'il meurt vraiment.
La nudité est l’expression la plus pure de la beauté qu’est l’œuvre visible, parfaite et manifeste de Dieu.
Entre aimer et assumer un amour, il existe une grande différence. La différence qui sépare la velléité du courage !
Toutes les citations de Alexandre Najjar →

Dans la même œuvre

Un pays ne meurt pas quand il est occupé : c'est quand sa culture disparaît qu'il meurt vraiment.
Dans un pays occupé, il n'est pire que l'accoutumance. L'accoutumance, c'est quand on prend le pli de l'occupation ; quand les débordements de l'occupant deviennent acceptables parce qu'on en a pris l'habitude.
Se remet-on jamais vraiment de la disparition d'une mère ? N'éprouve-t-on pas le sentiment d'avoir perdu le droit de vivre puisque celle qui nous a pourvu de ce droit a elle-même cessé d'exister ?
Notre différence enrichit notre amour, elle ne lui fait pas obstacle.
L'amour est une herbe folle qui pousse où elle veut.