Les pressentiments, les affinités, les signes, sont des choses étranges qui, en se combinant, forment un mystère dont l'humanité n'a pas encore trouvé la clé.
❧
Salomon a bien raison de dire : Mieux vaut un dîner d'herbe et d'amour, qu'un boeuf à l'écurie et la haine
◆
À lire aussi de Charlotte Brontë
Jane, me dit-il, en s'effaçant pour que je puisse passer, allez à la maison, et posez vos petits pieds vagabonds sur le seuil d'un ami.
C'était passer de nouveau à mes facultés les fers invisibles d'une vie uniforme et trop tranquille, d'une existence dont je devenais incapable d'apprécier même les privilèges, tels que la sécurité et l'aisance.
Tout le monde disant que j'étais méchante, et peut-être l'étais-je en effet.
L'amour le plus ardent que nul coeur eût jamais senti en son sein s'enflammer coulait dans mes vaisseaux et se faisait connaître en envahissant tout mon être.
Dans la même œuvre
Pour la première fois, j'avais goûté à la vengeance; c'était comme un vin aromatisé; en l'avalant, il était chaud, sentait le terroir, mais laissait un arrière-goût métallique, corrosif, donnant la sensation d'un empoisonnement.
La vie me paraît trop courte pour la passer à entretenir la haine ou à enregistrer les torts.
Avec cette croyance, l'esprit de vengeance ne me trouble jamais le coeur, le mal ne me fait jamais éprouver une aversion trop vive, l'injustice ne m'écrase jamais jusqu'à m'anéantir; je vis en paix, en pensant à la mort.
Comme la bruyère de la lande sauvage, - Que le vent impétueux emporte dans un tourbillon.
Salomon a bien raison de dire: «Mieux vaut un dîner d'herbe et l'amour, qu'un boeuf à l'écurie et la haine.»