Dans ces dernières années, une abondante pluie de desservants est tombée sur le nord de l'Angleterre.
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C'était passer de nouveau à mes facultés les fers invisibles d'une vie uniforme et trop tranquille, d'une existence dont je devenais incapable d'apprécier même les privilèges, tels que la sécurité et l'aisance.
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Pourquoi ne puis-je me réconcilier avec l'idée de la mort ? Pourquoi lutter pour conserver une inutile vie ? Parce que je sais, parce que je crois que Mr. Rochester vit encore.
Tout le monde disant que j'étais méchante, et peut-être l'étais-je en effet.
La vie me semble trop courte pour la passer à entretenir des ressentiments ou ressasser des griefs.
J'avais goûté la vengeance pour la première fois comme les vins épicés, elle me sembla agréable, chaude et vivifiante mais l'arrière-goût métallique et brûlant me laissa la sensation d'un empoisonnement.
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Pour la première fois, j'avais goûté à la vengeance; c'était comme un vin aromatisé; en l'avalant, il était chaud, sentait le terroir, mais laissait un arrière-goût métallique, corrosif, donnant la sensation d'un empoisonnement.
La vie me paraît trop courte pour la passer à entretenir la haine ou à enregistrer les torts.
Avec cette croyance, l'esprit de vengeance ne me trouble jamais le coeur, le mal ne me fait jamais éprouver une aversion trop vive, l'injustice ne m'écrase jamais jusqu'à m'anéantir; je vis en paix, en pensant à la mort.
Comme la bruyère de la lande sauvage, - Que le vent impétueux emporte dans un tourbillon.
Salomon a bien raison de dire: «Mieux vaut un dîner d'herbe et l'amour, qu'un boeuf à l'écurie et la haine.»