Saleté de pognon. Qui finit toujours par vous flanquer le cafard.

À lire aussi de J. D. Salinger

Les poètes font toujours du temps une affaire personnelle. Ils mettent toujours leurs émotions dans des choses qui n'en ont pas.
Ecoute-moi bien, fille-qui-travaille. Si jamais tu te remaries, ne dis jamais rien à ton mari. Ce qu'ils veulent, c'est croire que tu passes toute ta vie à vomir chaque fois qu'un garçon t'approche.
Il y a des choses qui devraient rester comme elles sont. Faudrait pouvoir les planquer dans une de ces grandes vitrines et plus y toucher.
C'est curieux, on a pas besoin de réfléchir tellement quand on parle à un prof.
Mon rêve, c'est un livre qu'on n'arrive pas à lâcher et quand on l'a fini on voudrait que l'auteur soit un copain, un super-copain et on lui téléphonerait chaque fois qu'on en aurait envie.
Toutes les citations de J. D. Salinger →

Dans la même œuvre

La vie est un jeu. Mon garçon: la vie est un jeu qu'on doit jouer selon les règles.
L'homme qui tombe, rien ne lui permet de sentir qu'il touche le fond. Il tombe et il ne cesse pas de tomber.
Les gens pensent toujours que ce qui est vrai est vrai cent pour cent.
Il y a des choses qui devraient rester comme elles sont. Faudrait pouvoir les planquer dans une de ces grandes vitrines et plus y toucher.
L'homme qui manque de maturité veut mourir noblement pour une cause. L'homme qui a atteint la maturité veut vivre humblement pour une cause.