Vous devez avoir envie de tourner la page. Il y a de très belles sagas dont vous pouvez apprécier un chapitre avant de reposer le livre. Mais si vous lisez mes livres, je veux que vous soyez obligés de lire le paragraphe d’après. Le plus grand compliment que je peux recevoir c’est : « J’ai lu votre sacré bouquin jusqu’à 4 heures du matin et maintenant je suis fatigué.» Je réponds : « Vous en avez eu pour votre argent.»
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S'il y a une chose que j'ai retenue, c'est que le coupable est souvent le suspect le plus improbable.
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À lire aussi de Mary Higgins Clark
La vie est une succession de cycles de sept ans.
Si chaque mot échangé durant une réunion mondaine devait être pesé et mesuré, le monde se noierait dans les banalités.
Quand j’écrivais des nouvelles dont personne ne voulait, je n'ai jamais renoncé. (...) Un éditeur m'a dit un jour que mes histoires étaient creuses, insignifiantes et banales. Aujourd'hui, il me supplierait de lui écrire une histoire.
L’apprentissage de l’écriture s’apparente pour moi à celui d’un chanteur doué d’un vrai talent mais qui a besoin qu’on lui enseigne à mieux utiliser sa voix.
Dans la même œuvre
On a parfois besoin d’un rival pour donner le meilleur de soi.
Le succès est éphémère.
Il était fidèle à sa manière, comme un bigame qui prétendrait que son seul crime est de trop aimer ses épouses pour les décevoir.
La perte d’un être cher est une épreuve terrible, mais c’est une souffrance supplémentaire de ne pas savoir qui en est responsable, ni la raison qui l’a provoquée.
Quand on perdait sa meilleure amie à l’adolescence, peut-être passait-on le reste de sa vie sur le qui-vive.