Regarde-moi, regarde-moi... Je veux - Que mon visage reste au fond de tes yeux - Aussi longtemps que tu vivras... - Je n'ose te prendre dans mes bras...

À lire aussi de Jean-Bernard Venturini, dit Jean Venturini

J'ai brisé ces chaînes que l'on croit éternelles - Et j'ai durci mon âme et tué les souvenirs - Famille, amour, amitié, haine, j'ai tout vendu, - J'ai tout renié. J'ai étranglé les joies tranquilles - Et les bonheurs monotones.
Dans mes veines ce n'est pas du sang qui coule, c'est l'eau, l'eau amère des océans houleux...
Dans des îles onduleuses de palmes bleues réflexions - D'arbres tordus sur les eaux des lagons irisés - Je sais qu'il est des havanes en révolution - Où des soldats masqués de haine fouaillent leurs officiers.
Dans des îles onduleuses de palmes bleues réflexions - D'arbres tordus sur les eaux des lagons irisés - Je sais qu'il est des havanes en révolution - Où des soldats masqués de haine fouaillent leurs officiers.
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Dans mes veines ce n'est pas du sang qui coule, c'est l'eau, l'eau amère des océans houleux...
J'ai brisé ces chaînes que l'on croit éternelles - Et j'ai durci mon âme et tué les souvenirs - Famille, amour, amitié, haine, j'ai tout vendu, - J'ai tout renié. J'ai étranglé les joies tranquilles - Et les bonheurs monotones.
Dans des îles onduleuses de palmes bleues réflexions - D'arbres tordus sur les eaux des lagons irisés - Je sais qu'il est des havanes en révolution - Où des soldats masqués de haine fouaillent leurs officiers.
Dans des îles onduleuses de palmes bleues réflexions - D'arbres tordus sur les eaux des lagons irisés - Je sais qu'il est des havanes en révolution - Où des soldats masqués de haine fouaillent leurs officiers.