Dans des îles onduleuses de palmes bleues réflexions - D'arbres tordus sur les eaux des lagons irisés - Je sais qu'il est des havanes en révolution - Où des soldats masqués de haine fouaillent leurs officiers.
❧
J'ai brisé ces chaînes que l'on croit éternelles - Et j'ai durci mon âme et tué les souvenirs - Famille, amour, amitié, haine, j'ai tout vendu, - J'ai tout renié. J'ai étranglé les joies tranquilles - Et les bonheurs monotones.
◆
À lire aussi de Jean-Bernard Venturini, dit Jean Venturini
Regarde-moi, regarde-moi... Je veux - Que mon visage reste au fond de tes yeux - Aussi longtemps que tu vivras... - Je n'ose te prendre dans mes bras...
Dans mes veines ce n'est pas du sang qui coule, c'est l'eau, l'eau amère des océans houleux...
Dans des îles onduleuses de palmes bleues réflexions - D'arbres tordus sur les eaux des lagons irisés - Je sais qu'il est des havanes en révolution - Où des soldats masqués de haine fouaillent leurs officiers.
Dans la même œuvre
Dans mes veines ce n'est pas du sang qui coule, c'est l'eau, l'eau amère des océans houleux...
Dans des îles onduleuses de palmes bleues réflexions - D'arbres tordus sur les eaux des lagons irisés - Je sais qu'il est des havanes en révolution - Où des soldats masqués de haine fouaillent leurs officiers.
Regarde-moi, regarde-moi... Je veux - Que mon visage reste au fond de tes yeux - Aussi longtemps que tu vivras... - Je n'ose te prendre dans mes bras...
Dans des îles onduleuses de palmes bleues réflexions - D'arbres tordus sur les eaux des lagons irisés - Je sais qu'il est des havanes en révolution - Où des soldats masqués de haine fouaillent leurs officiers.