L'Histoire dit les événements, la sociologie décrit les processus, la statistique fournit les chiffres, mais c'est la littérature qui les fait toucher du doigt, là où ils prennent corps et sang dans l'existence des hommes.
La littérature défend l'individuel, le particulier, les couleurs, les sens et le sensible contre l'univers factice qui enrégimente et nivelle les hommes et contre l'abstraction qui stérilise.