Œuvre
Un long chemin vers la liberté (1996)
J'ai découvert ce secret : après avoir gravi une colline, tout ce que l'on découvre, c'est qu'il reste beaucoup d'autre collines à gravir.
J'ai toujours su qu'au plus profond du coeur de l'homme résidaient la miséricorde et la générosité. Personne ne naît haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de son passé, ou de sa religion.
L'opprimé et l'oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité. Quand j'ai franchi les portes de la prison, telle était ma mission : libérer à la fois l'opprimé et l'oppresseur.
Ce qui importe le plus n'est pas tant le fait que nous ayons vécu. C'est la différence que nous avons faite dans la vie des autres qui déterminera le sens de la vie que nous avons menée.
Car être libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres.
La plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute.
La prison et les autorités conspirent pour dépouiller chacun de se dignité. Cela en soi m'a permis de survivre... Je suis fondamentalement optimiste... se laisser aller au désespoir mène à la défaite et à la mort.
J'en avais retenu que le caractère se mesurait dans les situations difficiles et qu'un héros ne se plie pas, même dans les circonstances les plus dures.
Nous ne sommes pas encore libres. Nous avons seulement atteint la liberté d'être libres.
Ce ne sont pas leurs buts qui les ont rendus criminels, dit Hanson, ce sont seulement les moyens auxquels ils ont eu recours.