La liberté, c'est de n'arriver jamais à l'heure.
... disparais de ma présence.
Sabre à finances, corne de gidouille, madame la financière, j'ai des oneilles pour parler et vous une bouche pour m'entendre.
J'ai l'honneur de vous annoncer que pour enrichir le royaume je vais faire périr tous les Nobles et prendre leurs biens.
Ah! Oh! Je suis blessé, je suis troué, je suis perforé, je suis administré, je suis enterré. Oh, mais tout de même!
Le capitaine Bordure: - - Mais enfin, père Ubu, ne voyez-vous pas que le peuple attend le don de joyeux avènement? - - Mère Ubu: - - Si tu ne fais pas distribuer des viandes et de l'or, tu seras renversé d'ici deux heures.
Ainsi que le coquelicot et le pissenlit à la fleur de leur âge sont fauchés par l'impitoyable faux de l'impitoyable faucheur ... - ainsi le petit Rensky a fait le coquelicot.
Combat des voraces contre les coriaces, mais les voraces ont complètement mangé et dévoré les coriaces.
J'ai fait mettre dans le journal qu'on paierait deux fois tous les impôts et trois fois ceux qui pourront être désignés ultérieurement.
Nous n'avons dû notre salut qu'a notre habileté comme cavalier.
Mais c'est égal, je pars en guerre et je tuerai tout le monde. Gare à qui ne marchera pas droit!
Oui, et nous éblouirons nos compatriotes des récits de nos aventures merveilleuses.
Embrochez la bête, cuisez la bête, j'ai faim, moi!
Eh! vous empestez, Père Ubu. Vous ne vous lavez donc jamais?
Encore une fois, je veux m'enrichir, je ne lâcherai pas un sou.