Œuvre

Théâtre de village

... le silence, ce couloir à secrets où les pensées se nouent et se dénouent comme des fumées.
S'il n'y avait pas de femme pour corrompre le monde, je l'inventerais.
Qu'est-ce qu'un grand bonhomme? C'est celui dont personne ne sait ce qui se passe derrière son front.
Il n'y a qu'un coussin pour un front d'homme lourd d'idées, c'est une épaule de femme.
Se croire rien du tout c'est peut-être plus d'orgueil que de se croire un créateur.
Il y a une classe de gens que j'exècre: ce sont les modestes. Dans le fond ce sont des impuissants qui se vengent.
J'avais peur de ses paroles parce que je ne les comprenais pas. Ne pas comprendre la langue du seul ami que l'on possède, ça fait peur.
Dites-le-moi. Que veut donc la terre qui roule, et les astres qui tournent, et le vent qui souffle, et les plaintes qui coulent? Que cherche-t-on? Où va-t-on? Quand s'arrêtera-t-on?
J'ai usé mes semelles, j'ai pas usé la terre. Rien reste derrière moi. Rien.
Tu n'as qu'une vie, emploie-la à rendre légère celle de tes voisins.
Le bonheur, ça se prend pas de force, ça se mérite.
Aider c'est aimer. Et l'amour, c'est le point d'or dans la nuit des hommes.
... vivre une belle histoire et quand c'est une histoire d'amour, ça vous force à croire qu'il y a encore de l'espérance dans cette sale vie, ça fait aimer les enfants et le sol et la proue des barges et le travail.
L'amour est une plaie, mais pour celui qui en est atteint c'est la béatitude.