Œuvre
Télérama n° 3303, 15 mai 2013.
Dès que le noir se fait, dès que le rideau de l'écran s'ouvre, je suis comme un enfant face à un cadeau d'anniversaire ou de Noël.
La guerre vous met face à un tel danger que vous devez y répondre instantanément. Elle crée des héros, qui d'ailleurs, sont souvent des Hommes n'ayant jamais pensé avoir cela en eux.
J'aime les films qui m'obligent à travailler un peu pour ressentir du plaisir.
Si un film démarre mal, j'espère qu'il s'arrangera au milieu. Je suis un spectateur optimiste.
Il faut que je fasse des films qui m'effraient, la peur m'inspire davantage que la confiance.