Œuvre

Sous les vents de Neptune (2004)

Le Torero qui ne connait pas sa bête est assuré de se faire encorner.
Verrou par verrou et l'un après l'autre, c'est la clé du bon hacker. On ne peut pas ouvrir la porte numéro 9 avant d'avoir débloqué la numéro 8.
Les dunes du désert sont souples et son sable est doux, mais à celui qui le traverse il est aride. L'homme le sait, qui le parcourt mais ne peut y vivre. Le désert n'est pas très prêteur.
Celui qui caresse de loin n'est pas assez près pour tuer.
Nous n'avons pas de clair-obscur, et cela, c'est impensable. La volte-face est trop nette et la vie n'est jamais si tranchée. Il y a donc tricherie, à un endroit ou à un autre.
C'était la première fois qu'il échappait à lui-même. La première fois qu'il basculait, le temps de quelques secondes, comme si un clandestin s'était glissé à bord de son être et s'était mis à la barre.