Je ne peux m'empêcher d'être inquiet quand j'entends parler des masses. D'abord on leur ôte tout visage, en les appelant les masses, puis on les accuse de ne pas en avoir.
Je ne peux m'empêcher d'être inquiet quand j'entends parler des masses. D'abord on leur ôte tout visage, en les appelant les masses, puis on les accuse de ne pas en avoir.