Œuvre
Refuges de la lecture (1954)
Depuis longtemps, ce Français cultivé que j'appelle l'homme d'Occident a renoncé à épeler laborieusement le texte grec.
Ils ne dédaignent pas les livres qui donnent des chances d'évasion ou, mieux, de divertissement, au sens pascalien du mot.
Il y a les courageux qui estiment que l'on abuse d'eux et les embusqués qui cherchent toujours un filon.
Il est impossible d'imaginer une grande civilisation sans une grande littérature.
Les héros homériques ont toujours assez de finesse et de présence d'esprit pour célébrer leurs adversaires. L'Angleterre les imitera, qui louera Napoléon pour se mieux grandir elle-même.