Les ouvriers de couvent mangent à suer et travaillent à geler.
Œuvre
Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels ... (1856) - Charles Cahier
La précipitation ne mène à bout de rien, - Sauf pour prendre les puces.
Il n'est pas jusqu'aux lièvres qui ne viennent tirailler le lion par sa barbe, quand il est mort.
Avec des maîtres facheux, - Il y a beaucoup à apprendre.
Il faut une main bien sage - Pour raser une tête folle.
Qui a une tête de beurre, ne doit pas s'approcher du four.
Or faux ne se soucie pas d'être touché.
Si chacun balayait devant sa porte, les rues seraient nettes.
Le temps qui nous est donné, s'écoule comme un torrent; et après la feuille, l'arbre tombe à son tour.
Plus le coeur est noble, moins le coude est roide.
Rentre avant la nuit, sors avant le jour.
Qui a naturellement des lubies, - Les gardera toute sa vie.
Quand un homme est né sot, - Tout remède est inutile.
Ayez de la patience. - Fort bien, mais c'est une herbe qui ne se trouve que dans le jardin des capucins.
Aujourd'hui en fleur, demain en poussière.
Un âne ne trébuche pas deux fois sur la même pierre.
La chemise nous tient de plus près que le manteau.
Se hâter, - Ne fait pas toujours arriver.
Il y a remède à tout, hormis à la mort.
Bonne parole se fait toujours accueillir.
Aboyer, n'est pas mordre.
Selon ta compagnie, on t'estime.
Au fond du sac on trouve le compte.
C'est au besoin que l'on connaît l'ami.
Le malheur se fatigue à poursuivre le pauvre.