Œuvre

Pseudo (1976) (sous le pseudonyme d'Emile Ajar)

L'ironie est toujours une bonne garantie d'hygiène mentale.
Je ne savais pas encore que l'incompréhension va toujours plus loin que tout le savoir, plus loin que le génie, et que c'est toujours elle qui a le dernier mot.
Les flics, dans le fourgon, quand ils ont vu que je continuais à ne pas respirer et même à me boucher le nez, m'ont cassé la gueule pour outrages aux représentants des organes respiratoires dans l'exercice de leurs fonctions.
J'ai tout essayé pour me soustraire, mais personne n'y est arrivé, on est tous des additionnés.