C'est seulement avec astuce qu'on par-vient à chasser une mouche, non en agissant rapidement.
Une femme a lavé des patates et son mari s'est empressé d'aller les vendre : chacun a quelque chose à mettre en valeur.
Un homme barbu voit que la barbe de son bouc a aussi poussé. À qui veux-tu mesurer ta barbe ?
Un homme se sert d'un tronc de papayer pour construire le plafond de sa chambre : l'environnement est utile à toutes choses.
Le lépreux trébucha, tomba par terre et dit : la vie continue.
L'esclave n'a pas été vendu mais son vendeur le blâme. Devrait-on le rendre responsable d'un tort ?
La musaraigne découvre le cadavre d'une tortue et dit : « Crains la mort ».
Un écureuil se prosterne devant les empreintes d'un éléphant : on devrait respecter une personne aussi en son absence.
Un homme civilisé n'avale pas la pâte d'un trait.
On ne chante pas une chanson qui n'est pas bonne à entendre dans la cour de sa belle-mère.
Même la langue et la dent se contrarient.
C'est celui qui a l'habitude d'aller chercher de l'eau au marigot qui casse la gourde.
Quand on parle à un sourd, ceux qui ont des oreilles entendent.
Un cheval de campagne ne court pas en ville.
Tout en invoquant Dieu, accroche-toi bien à la branche.
Une chienne ne mord pas son petit jusqu'à l'os.
Le gain d'un seul, c'est l'échec.
Qui ne se critique point lui-même meurt des critiques d'autrui.
Qui poursuit deux perdrix à la fois ne bénéficie que des plumes.
Celui qui danse ignore que son derrière est penché.
L'habit d'un enfant ne sied pas à un grand.
Si tu connais aujourd'hui, tu ne connais pas demain.
Lorsque vous dites que l'enfant d'autrui ne marchera pas, le vôtre ne rampera pas.
Même si l'eau sale est inutile, elle sert à éteindre le feu tout au moins.
C'est la gourmandise qui a fait rallonger la gueule du chien.