Œuvre

Phèdre (1677), III, 3, Phèdre

Je ne crains que le nom que je laisse après moi. - Pour mes tristes enfants quel affreux héritage!
Je sais mes perfidies, - Oenone, et ne suis point de ces femmes hardies - Qui, goûtant dans le crime une tranquille paix, - Ont su se faire un front qui ne rougit jamais.