Œuvre
Mon village et moi (1968)
Je vous souhaite une bonne année, une bonne santé, et le paradis à la fin de vos jours.
Je ne vois pas pourquoi je cesserais d'être de mon village. Il a changé. Je l'ai quitté. J'ai vieilli.. Mais je le porte en moi et je serais bien sot de me dire d'ailleurs pour en tirer vanité.
Le passant anonyme a vécu sa vie. M'étant un instant trouvé sur sa route, je lui dois de la reconnaissance. Il m'a appris que j'étais heureux. Il m'a appris que le bonheur ne m'était pas dû.