Œuvre

Mes paradoxes et moi (1945)

Dans l'oeuvre toute entière, qui lorsqu'elle vaut quelque chose, est une longue autobiographie, la dissimulation est impossible, car là où l'homme l'a voulu le moins, il s'est révélé.
Instinctivement, lorsqu'on se place devant un photographe, on feint et on se compose le visage, lorsqu'on parle de soi-même, on feint également.