Œuvre

Mémoires d'outre-tombe (1848), Partie 3, Livre 31, Chapitre 1

Les pieds me brûlaient à Paris, je ne pouvais m'habituer au ciel gris et triste de la France, ma patrie; qu'aurais-je donc pensé du ciel de la Bretagne, ma matrie, pour parler grec?
A Tarbes j'aurais voulu héberger à l'hôtel de l'Etoile où Froissart descendit avec Messire Espaing de Lyon, «vaillant homme et sage et beau chevalier, et où il trouva de bon foin, de bonnes avoines et de belle rivière».