Œuvre

Mémoires d'outre-tombe (1848), Partie 1, Livre 9, Chapitre 14

Quand les Hollandais essuient un coup de vent en haute mer, ils se retirent dans l'intérieur du navire, ferment les écoutilles et boivent du punch, laissant un chien sur le pont pour aboyer à la tempête.