Et je crois bien qu'en temps de guerre, pour un enfant, les années comptent double.
C'est drôle comme on s'habitue à tout. Avant l'arrivée des Russes, on tremblait. On se les figurait comme des monstres. Or, ce sont juste des hommes.
Et je crois bien qu'en temps de guerre, pour un enfant, les années comptent double.
C'est drôle comme on s'habitue à tout. Avant l'arrivée des Russes, on tremblait. On se les figurait comme des monstres. Or, ce sont juste des hommes.