Œuvre

Marino Faliero (1829), IV, 1

J'ai vu les astres fuir et la nuit s'avancer, - Et des palais voisins les formes s'effacer, - Et leurs feux, qui du ciel perçaient le voile sombre, - Eteints jusqu'au dernier, disparaître dans l'ombre. - Que l'attente et la nuit allongent les moments!