Œuvre

Lettres de mon moulin (1866), Le secret de Maître Cornille

Ils me demandèrent comme une grâce de monter tous deux ensemble au moulin, pour parler au grand-père.
Des ribambelles de petits ânes chargés de sacs montant et dévalant le long des chemins ...
Le dimanche nous allions aux moulins, par bandes. Là-haut, les meuniers payaient le muscat. Les meunières étaient belles comme des reines, avec leurs fichus de dentelles et leurs croix d'or.
Le soir, on rencontrait par les chemins le vieux meunier poussant devant lui son âne chargé de gros sacs de farine.