Œuvre

Lettre au roi de Prusse, 9 mars 1770

La faiblesse de ma tête toujours vide et étonnée m'empêcherait, quand je l'oserais, de suivre plus loin ces réflexions.
Il me semble qu'il ne faut pas, comme Fontenelle, tenir la main fermée quand on est sûr d'y avoir la vérité.
Savoir, si, en matière de religion ou même en quelque matière que ce puisse être, il est utile de tromper le peuple.