Œuvre

Lettre au roi de Prusse, 28 juillet 1777

Nosseigneurs du parlement l'ont mieux traité (l'auteur de la Philosophie de la nature), parce qu'ils ont eu peur du cri public.
M. le comte de Kalkenstein, que nous n'avons plus depuis la fin de mai, s'est donné de son côté bien du mouvement pour voir la France.
Non-seulement elle (la santé) résiste au mouvement prodigieux que Votre Majesté se donne, mais elle en est même affermie et fortifiée.
La promenade même m'est presque entièrement interdite, quoiqu'elle soit ma seule ressource, mes sociétés d'hiver étant toutes dispersées.