Œuvre

Lettre au roi de Prusse, 22 décembre 1762

Je sais seulement, et toute l'Europe le sait comme moi, qu'il ne tient pas à Votre Majesté que l'humanité ne respire enfin après tant de malheurs.
Puisque la fière et redoutable maison d'Autriche a la modestie de se tenir pour battue.