Œuvre

Lettre au roi de Prusse, 15 août 1776

Les lauriers que vous cueillîtes, il y a seize ans, à pareil jour, dans les plaines de Lignitz.
Ma tête, fatiguée et presque épuisée par quarante ans de méditations profondes.
Cette lettre, qui est si peu celle d'un roi, et qui n'en est pour moi que plus précieuse et plus chère...