Œuvre

Lettre à Voltaire, 8 septembre 1761

Nous avons été très contents de vos remarques sur les Horaces; beaucoup moins de celles de Cinna, qui nous ont paru faites à la hâte.
Vous ne sauriez apporter dans cet ouvrage (le Commentaire sur Corneille) trop de soin, d'exactitude et même de minutie.
N'oubliez pas d'insister plus que vous ne faites dans votre épître, sur la protection qu'on accordait aux persécuteurs de Corneille, et sur l'oubli profond où sont tombées toutes les infamies qu'on imprimait contre lui.
Le parlement se bat à outrance avec les jésuites.