Œuvre

Lettre à Voltaire, 4 août 1767

Je suis toujours étonné que vous ne sentiez pas votre force et que vous ne traitiez pas tous les polissons qui vous attaquent comme vous avez fait Aliboron.
Il faut pincer bien fort, même jusqu'au sang, mais ne jamais écorcher.
Le rire sardonique, qui est la grimace de ceux qui meurent de faim.