Œuvre

Les Voies de l'ombre, 1. Prédation (2006)

L'insidieux agissement de la violence psychologique est de loin plus redoutable que les coups portés au corps.
Quand on ne sait pas pleurer, on ne peut pas être complètement malheureux, mais on ne peut pas être complètement heureux non plus. On ne vit alors que les événements à moitié. On passe à côté de soi et des autres.