Œuvre

Les Vestiges de l'Aube (2010)

Et si le diable était le nom donné par les hommes à leur propre folie pour se dédouaner de l'insupportable réalité de leur nature profonde?
Je n'ai jamais aimé les hommes adipeux. J'ai toujours vu dans le laisser-aller pondéral les stigmates d'un manque de respect de soi et, par voie de conséquence, des autres.
Tout ouvrage recèle une part d'humanité, de vérité, de beauté, de savoir.
J'ai commis de lourdes erreurs, et rendu de grands services. Les deux sont l'apanage des hommes. Les deux procèdent de la même soif d'agir, parfois à raison, parfois à tort.
La volonté fait partie des attributs de l'Homme. Ses capacités à établir et suivre un schéma dans lequel il se reconnaît, à respecter les codes qu'il choisit, à évoluer dans son comportement, pour être sans cesse meilleur, définissent un être.
Bien loin des caricatures décrivant des goules putrides, je corresponds plus à l'image d'un dandy qu'à celle d'un cadavre décomposé.