Œuvre

Les Rêveries du promeneur solitaire (1776-1778, édition posthume 1782), VII

La rêverie me délasse et m'amuse, la réflexion me fatigue et m'attriste.
Je ne médite, je ne rêve jamais plus délicieusement que quand je m'oublie moi-même. Je sens des extases, des ravissements inexprimables à me fondre, pour ainsi dire, dans le système des êtres, à m'identifier avec la nature entière.