Œuvre

Les Rêveries du promeneur solitaire (1776-1778, édition posthume 1782), IV

Et quand, entraîné par le plaisir d'écrire, j'ajoutais à des choses réelles des ornements inventés, j'avais plus de tort encore parce qu'orner la vérité par des fables c'est en effet la défigurer.
Dans toutes les questions de morale difficiles comme celle-ci, je me suis toujours bien trouvé de les résoudre par le dictamen de ma conscience, plutôt que par les lumières de ma raison.
Mentir pour nuire est calomnie: c'est la pire espèce de mensonge.