Œuvre

Les Rêveries du promeneur solitaire (1776-1778, édition posthume 1782), III

Je parvins jusqu'à l'âge de quarante ans, flottant entre l'indigence et la fortune, entre la sagesse et l'égarement, plein de vices d'habitude sans aucun mauvais penchant dans le coeur, vivant au hasard sans principes bien décidés par ma raison.
Me voilà dans la maturité de l'âge, dans toute la force de l'entendement. Déjà je touche au déclin.