Œuvre
Les Pages de notre amour (1996)
Je ne te le dis pas parce que je suis gentil. Je te le dis parce que je t'aime et que je t'ai toujours aimée. Plus que tu ne peux imaginer.
Pourvu qu'on vous en laisse le temps, on s'habitue à tout.
Alzheimer... C'est un mal qui vole les coeurs, les âmes et les souvenirs.
Mais j'ai aimé un être de tout mon coeur, de toute mon âme. Et, pour moi, cela suffit à remplir une vie.
Tu es mon meilleur ami aussi bien que mon amant et je ne sais pas quel aspect de toi je préfère. J'apprécie chacun d'eux, tout comme j'ai apprécié chaque instant de notre vie ensemble.
Je ne dors pas bien sans elle. Je m'agite, je me retourne, j'ai la nostalgie de sa chaleur.
Tu es la réponse à toutes les prières que j'ai adressées. Tu es une chanson, un rêve, un murmure, et je ne sais pas comment j'ai pu vivre aussi longtemps sans toi.
Le silence est pur. Le silence est sacré. Il rapproche les gens car seuls ceux qui sont bien l'un avec l'autre peuvent rester ainsi sans mot dire. C'est le grand paradoxe.
Il comprit alors qu'elle était celle qu'il passerait peut-être le reste de ses jours à chercher, sans espoir de la retrouver.
Il y a trois raisons qui poussent les gens à ça : la folie, la bêtise ou l'envie d'oublier.
Nous sommes tombés amoureux, malgré tout ce qui nous séparait. A partir de ce moment-là, il s'est créé quelque chose de rare et de magnifique.