Tristesse, j'ai bâti ta maison, et les arbres - Mélangent leur jaspure aux taches de tes marbres, - Tristesse, j'ai bâti ton palais vert et noir - Où l'if du deuil s'allie aux myrtes de l'espoir.
Le ciel plus clair - \r\nSe meurt, une à une, d'étoiles.
et la paume s'écorche - \r\nA tenir une fleur comme à brandir la torche.