Œuvre

Les Jeux de l'amour et de la mort (1986)

Les idées c'est comme tout, on les retourne, on les use, et puis elles se trouent et c'est très triste si tu n'as pas moyen d'en changer.
Tu n'as pas d'yeux c'est tout. C'est pour tout le monde pareil. On est tellement persuadé d'en avoir qu'on ne songe pas à s'en servir.