Œuvre

Les Infortunes de la vertu (1787)

A l'égard du malheur qui tourmente la vertu, l'infortuné que le sort persécute a pour consolation sa conscience, et les jouissance secrètes qu'il retire de sa pureté le dédommagent bientôt de l'injustice des hommes.
La prière est la plus douce consolation du malheureux il devient plus fort quand il a rempli ce devoir.