Œuvre

Les Fleurs du Mal (1857), LXXX - Le goût du néant

Morne esprit, autrefois amoureux de la lutte, - L'Espoir, dont l'éperon attisait ton ardeur, - Ne veut plus t'enfourcher! Couche-toi sans pudeur, - Vieux cheval dont le pied à chaque obstacle butte.