Œuvre

Les désarrois de l'élève Törless (1906)

Quand le soir tombe, il y a toujours quelques instants qui ne ressemblent à rien d'autre.
Les seuls hommes vrais sont ceux qui peuvent pénétrer en eux-mêmes, les esprits cosmiques capables de descendre assez profond pour discerner leurs liens avec le grand rythme universel.
Il faut apprendre à éprouver la vie comme un long glissement calme. Au moment où l'on y parvient, on est aussi près de la mort que de la vie.
Je ne connais plus d'énigmes: les choses arrivent, voilà l'unique sagesse.
Les sentiments empruntés aident les jeunes gens à franchir le terrain psychique si dangereusement mouvant de ces années où l'on voudrait tant être quelqu'un alors qu'on n'en a pas encore les moyens.