O chers êtres absents, on ne vous verra plus - Marcher au vent penchant des coteaux chevelus - Disant tout bas de douces choses!
Qu'elle fût bien ou mal coiffée, - Que mon coeur fût triste ou joyeux, - Je l'admirais. C'était ma fée.
O chers êtres absents, on ne vous verra plus - Marcher au vent penchant des coteaux chevelus - Disant tout bas de douces choses!
Qu'elle fût bien ou mal coiffée, - Que mon coeur fût triste ou joyeux, - Je l'admirais. C'était ma fée.