Œuvre
Les Boyaux de la Pomme à Guillaume (1987)
Affalé sur le foin - Je fais cadavre. - La bouche ouverte en coin - J'aspire un brin sans prendre garde - Et j'étouffe.
Les techniques s'affinent, l'intelligence de l'homme n'évolue pas.
Je crée mon angoisse par le cube... Non ! Je forme mon cube par l'angoisse...
Isolé partout, - Baigné dans tout, - J'expire.
De mon garde-fou, - Je vois l'horizon tout feuillage - Que le souffle fait chavirer.
C'est quoi cette pourriture devant ma trogne ? - Une mignonnette au goût de charogne. - A ton creux projeté, p' fiasse tuméfiée, - Je ne peux t'étreindre.